06 décembre 2009
Nouvelles violences à Athènes pour l'anniversaire des émeutes
il y a 2 heures 14 min
Des affrontements ont opposé manifestants cagoulés et forces de l'ordre dimanche à Athènes, où des milliers de policiers avaient été déployés à l'occasion du premier anniversaire de la mort d'un adolescent tué par la police, dont le décès avait déclenché une vague d'émeutes dans le pays.
Des étudiants et organisations d'extrême gauche avaient appelé à manifester dans la capitale et à Thessalonique, la deuxième ville du pays, pour rendre hommage à Alexandros Grigoropoulos, un adolescent de 15 ans, tué par une balle tirée par un policier, le 6 décembre 2008 à Exarchia, dans le centre d'Athènes, un quartier de bars et de cafés considéré comme fréquenté par des anarchistes. Dans les heures qui avaient suivi sa mort des violences urbaines avaient éclaté dans la capitale, les émeutes gagnant plusieurs dizaines de villes du pays, où elles avaient fait rage pendant quinze jours.
Des informations annonçant la participation de groupuscules d'extrême gauche et d'anarchistes d'autres pays européens, qui ont fait le voyage pour se joindre aux rassemblements, alimentaient encore les craintes de nouvelles violences. Quelque 6.000 policiers avaient été déployés dans Athènes et sa banlieue.
Les manifestants ont jeté des pierres et des pétards sur les forces de l'ordre, renversé des poubelles et brisé les devantures de banques. Au moins cinq manifestants ont été blessés et 48 personnes interpellées pour troubles à l'ordre public.
Des policiers à moto ont coursé les manifestants et tiré des gaz lacrymogènes sur la place Syntagma livrée au chaos, tandis qu'à l'Université d'Athènes, des hommes masqués ont fait irruption dans les bâtiments, remplçant le drapeau grec par une bannière anarchiste noire et rouge.
Des violences ont également marqué la journée de protestation à Thessalonique, où une vingtaine de personnes ont été interpellées et de nombreuses vitrines de magasins détruites.
Après la première manifestation prévue en début d'après-midi, une autre manifestation devait avoir lieu dans la soirée. AP
Pour la Pologne, le vaccin contre le virus H1N1 est dangereux
Pour ceux qui pensent qu on crie au loups alors qu 'on a à faire à un gentil agneau ... un premier ministre d' un pays européen est ce que ca commence a etre crédible?Sly
Posté par Novopress dans Monde, Sciences/Techno le 29 novembre 2009 |
29/11/2009 – 16 h 40
VARSOVIE (NOVOPress) - Le gouvernement polonais tient bon : il refuse toujours de faire procéder à la vaccination de la population contre le virus de la grippe H1N1. « Nous savons que les sociétés qui offrent les vaccins contre la grippe H1N1, a expliqué le premier ministre Donald Tusk, ne veulent pas prendre la responsabilité des effets secondaires de ce vaccin. [...] Elles demandent des clauses qui ne sont probablement pas conformes à la législation polonaise, et qui rejettent toute la responsabilité sur le gouvernement d’un pays en ce qui concerne les effets secondaires et des indemnisations éventuelles. »
Le premier ministre polonais fait allusion aux clauses dérogatoires du droit commun acceptées par les Etats-Unis et par la France pour dégager les laboratoires pharmaceutiques de toute responsabilité quant aux effets secondaires indésirables de ce vaccin. Normalement, un laboratoire est responsable des conséquences sanitaires indésirables d’un produit. Or la France a, par exemple, accepté de dégager la responsabilité des fabricants de « toute réclamation ou action judiciaire qui pourraient être élevées à [leur] encontre dans le cadre des opérations de vaccination ».
Ce qui signifie très clairement :
1. que les laboratoires eux-mêmes, au-delà des déclarations apaisantes, n’ont pas toute confiance dans leurs produits… ;
2. qu’au cas où les vaccinés se trouveraient plus ou moins fortement incommodés des suites de l’injection de ces produits, ces victimes (ou leurs ayant droit ?) ne pourraient se retourner que contre l’Etat.
La différence de comportement des autorités françaises et polonaises pourrait bien être due aux parcours professionnels respectifs des ministres de la Santé. Roselyne Bachelot est en effet très liée aux laboratoires pharmaceutiques. Douze ans durant, elle a vendu leurs produits. Non pas comme visiteuse médicale, comme elle veut le faire croire aujourd’hui mais comme « déléguée à l’information médicale » ou « chargée des relations publiques ». En clair, elle était lobbyiste. Pour le laboratoire Ici Pharma, pour Soguipharm, pour AstraZenia. Qui produit du vaccin contre le virus H1N1. Le sénateur (Parti de gauche) François Autain, qui l’avait reçue comme médecin, vient de témoigner de sa « compétence ». Son homologue polonais, Ewa Kopacz, n’a pas ces liens. Pendant vingt ans, le docteur Ewa Kopacz a été médecin généraliste. Le 5 novembre dernier, devant le Parlement polonais, son discours a marqué les esprits. « D’abord de ne pas nuire » : ce fut sa priorité durant ses deux décennies d’exercice, c’est toujours la sienne à son poste de ministre de la Santé.
A la Pologne comme à la plupart des pays, les laboratoires pharmaceutiques ont soumis un contrat les dégageant de toute responsabilité. Les services qu’elle dirige y ont trouvé « au moins vingt points douteux ». Sur les trois vaccins proposés, « chacun a une quantité de substance active différente et, étrangement, ils sont tous jugés équivalent. N’est-ce pas suffisamment étrange pour que le ministère de la Santé et les experts aient au minimum de légers doutes à ce se sujet ? […] Sommes-nous supposés payer [pour] une eau miraculeuse ? » Ewa Kopacz aurait aimé savoir quelles peuvent être les effets indésirables des vaccins. Mais elle ne les a pas trouvés. Pas même sur les sites Internet où les fabricants ont obligation d’en faire état. Elle affirme même ceci : « Nous n’avons pas les résultats de tests cliniques, pas de détails sur les composants et pas d’informations sur les effets secondaires. » Aucun élément donc pour décider de soumettre la population polonaise à un risque non mesuré. La France est-elle vraiment mieux informée ? Le site droit-medical.com pose cette question : « Le choix du gouvernement polonais de ne pas faire de sa population des cobayes vient peut-être de l’absence dans ce pays d’intérêts économiques majeurs dans l’industrie pharmaceutique ? »
Grippe A: morts après avoir été vaccinés
12.11.2009 06h53
La Pologne est un des rares pays en Europe qui n'a pas encore acheté de vaccin contre la grippe H1N1. La ministre de la Santé, lors d'une réunion d'urgence avec le Parlement polonais, a averti des risques mortels du vaccin. Et pour cause: à l'heure actuelle, cinq Européens (quatre Suédois et un Suisse) sont morts après avoir été vaccinés.
«Mieux vaut prévenir que vacciner», tel semble être la marche à suivre en Pologne.
Une attitude qui fait exception en Europe, où la grande majorité des pays a décidé de s'apprivoiser du vaccin anti-grippe en grande quantité, de façon à pouvoir vacciner toute la population.
Ewa Kopacz, ministre polonaise de la Santé, a avancé récemment les raisons pour lesquelles son pays n'a encore acheté aucun vaccin contre le nouveau virus. Trop de questions resteraient ouvertes: «Pourquoi est-ce qu’on ne nous révèle pas la composition de ces vaccins? Pourquoi est-ce qu’on ne dispose pas d’un rapport sur leurs effets secondaires, comme c’est le cas pour tous les vaccins? Les distributeurs qui achètent le vaccin ne disposent d’aucune étude qui précise en détail la composition de ces doses.»
Mme Kopacz demande aussi à l'UE pourquoi elle a autorisé la distribution de trois vaccins différents, chacun avec des substances actives distinctes.
RdM
Se vacciner?
Merci à Georges pour cette réflexion!Sly
http://www.techno-science.net/forum/viewtopic.php?f=22&t=17091
"je protège les autres" c'est du pipeau, le vaccin ne protège pas les autres. Ce n'est pas par ce qu'on est vacciné qu'on protège les autres. Ca fait bien: sens du sacrifice, émotion, la rengaine habituelle. On en appelle pas au rationnel mais au sentiment... un "vacciné porteur" continue à porter le virus, même si il est inhibé et presque inactif: le système immunitaire n'est pas quelque chose de parfait, on élimine jamais complètement un virus, même si le virus est inhibé par le système immunitaire, le virus est toujours présent.
Le corps humain d'un "vacciné porteur" est plus contaminant qu'un "non-vacciné sain", mais moins qu'un non-vacciné malade, mais même si le risque de contamination est diminué, il reste loin d'être négligeable. La quantite de virus sur un vacciné est plus faible qu'un "non-vacciné malade" donc moins contagieux, donc tu protege les autres., mais quand tu es malade a 40 degres de fievre, tu es bloqué au lit, et ne contamine personne.
Il y a un temps de latence entre la proliferation virale a l'interieur du corps et les premiers symptomes, mais le risque de contaminer les autres et identique a celui d'un "vacciné porteur". Par contre un "vacciné sain" non est plus dangereux qu'un "non-vacciné sain" car le "vacciné sain" qui devient "vacciné porteur" au contact du virus, est protegé des symptomes (fievre, migraine) car son corps va reguler la proliferation virale en cas d'entrée du virus, mais ce taux virale est un risque de contamination pour les personnes saines ( ashmatiques, immunosuppressives, neutropeniques, ...).
Donc un conseil urgent pour les vaccinés: eviter tout contact avec des personnes fragiles, de peur que vous soyez porteur sans le savoir et les contaminés.
L'Iran ne sera jamais isolée
AFP
06/12/2009 | Mise à jour : 12:10 |
Les Occidentaux "ne parviendront pas à isoler l'Iran" sur le dossier nucléaire, a affirmé aujourd'hui le Guide de la République islamique Ali Khamenei en fustigeant notamment les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.
L'ayatollah Khamenei, qui s'exprimait devant des milliers de sympathisants du régime réunis à l'occasion de la fête chiite de Ghadir, a affirmé que "les dirigeants occidentaux, certains sous l'influence des sionistes, ne font que mentir" à propos du dossier nucléaire iranien.
"Les Etats-Unis sont à la tête de nos ennemis et la Grande-Bretagne est le plus abominable d'entre eux", a ajouté le numéro un iranien. "Les Etats-Unis, les sionistes et d'autres pays oppresseurs ont essayé pendant trente ans d'isoler l'Iran, mais il n'y sont pas parvenus et avec l'aide de Dieu ils n'y parviendront pas", a ajouté l'ayatollah Khamenei.
