10 décembre 2009
Une mystérieuse spirale lumineuse apparaît dans le ciel norvégien, découvrez les images
Est ce la Haarp attidude? Sly
il y a 3 heures 39 min
Norvège - Une mystérieuse et gigantesque spirale lumineuse est apparue la nuit dernière dans le ciel norvégien, laissant les scientifiques pantois. Certains évoquent déjà la possible survenue d'un phénomène astral totalement nouveau.
Des milliers de Norvégiens ont bombardé d'appels téléphoniques l'Institut météorologique norvégien, s'interrogeant sur l'origine de cette étrange lumière, visible à plusieurs centaines de kilomètres à la ronde pendant environ deux minutes.
Aucune réponse officielle ou scientifiquement vérifiée n'a encore pu être donnée, mais les théories ne manquent pas : lancement raté d'un missile russe, météorite, nouveau type d'aurore polaire... Les plus farfelues évoquent même un trou noir ou une activité d'origine extraterrestre.
A travers la Norvège, les très nombreux témoins décrivent tous une spirale de lumière blanche, tournant sur elle-même et reliée au sol par une traînée lumineuse bleue. La spirale se serait ensuite transformée en un brillant anneau de lumière blanche avant de se dissiper.
Erik Tandberg, scientifique au Centre spatial norvégien, a déclaré être lui-même "totalement émerveillé" par ce phénomène. Comme de nombreux experts, il privilégie à l'heure actuelle la thèse d'un lancement de missile russe, puissamment démentie par les autorités militaires de Russie. Découvrir le phénomène en images : http://www.maxisciences.com/spirale/un-mysterieux-phenomene-lumineux-appara-t-dans-le-ciel-nocturne-norvegien_art4860.html/
Les Français sévères avec l'Islam
AFP
09/12/2009 | Mise à jour : 21:42 |
54% des Français jugent la pratique de la religion musulmane compatible avec la vie en société en France, contre 82% pour la religion catholique et 72% pour la religion juive, selon un sondage à paraître demain dans le Parisien. Selon cette étude réalisée par l'institut CSA auprès d'un échantillon représentatif de 1.001 personnes majeures, 14% des personnes interrogées estiment que la pratique de l'islam est "tout à fait compatible" avec la vie en société en France, 40% "plutôt compatible", tandis que 19% la jugent "plutôt pas compatible" et 21% "pas du tout compatible". 6% ne se prononcent pas.
Le sondage relève que les sympathisants du Modem sont les plus enclins à juger la pratique de l'islam compatible avec la vie en société (77%), contre 65% pour les sympathisants de gauche et 51% des sympathisants des droite. Par comparaison, la pratique de la religion catholique est jugée "tout à fait compatible" avec la vie en société en France par 32% des personnes interrogées et "plutôt compatible" par 50% d'entre elles. En revanche, 8% des sondés la pensent "plutôt pas compatible" et 6% "pas du tout compatible" avec la vie en société en France. 4% ne se prononcent pas.
S'agissant de la religion juive, 20% des personnes interrogées la jugent "tout à fait compatible" avec la vie en société en France et 52% "plutôt compatible". 11% la jugent "plutôt pas compatible" et 10% "pas du tout compatible". 7% ne se prononcent pas.
09 décembre 2009
Grogne : ça bouchonne dans les transports
il y a 19 min
Embouteillage de revendications sur le front des transports. Ce sont tantôt les salaires et les primes, tantôt les conditions de travail ou encore les réformes en cours qui mobilisent ces jours-ci les salariés. En première ligne, la RATP. Déjà, début novembre, un conflit récurrent sur le niveau des primes avait gelé le trafic sur le RER A - la ligne la plus chargée au monde avec un million de voyageurs par jour - et surtout la ligne B. Demain, seule la ligne A sera touchée. Le préavis de grève déposé par les syndicats laisse entrevoir un train sur deux aux heures de pointe, et quasi zéro en heure creuse. Ils réclament 120 euros par mois de prime pérenne et 30 euros de prime variable.
Bloquer. A la SNCF, la grogne monte d'un cran. Le passage aux horaires d'hiver, avec ses nouveaux tableaux de service, est un cap toujours difficile à passer. S'ajoute cette année, le chantier de la réorganisation de l'entreprise et surtout du fret, avec comme épouvantail la création de filiales, sur fond de gains de productivité. Après la manifestation à Paris hier - 15 000 manifestants selon les organisateurs (CGT, Unsa, CFDT) -, ce sera une journée noire samedi, avec un préavis de grève démarrant même dès la veille pour la CFDT et reconductible jusqu'à lundi.
A partir de dimanche, ce sont les routiers qui pourraient faire parler d'eux. Si les négos salariales, qui débutent aujourd'hui, n'avancent pas, l'ensemble des organisations syndicales menacent de bloquer les plateformes logistiques qui approvisionnent les grandes surfaces. Les salariés demandent une hausse de près de 10 euros brut de l'heure, 4% pour la maîtrise et les cadres, une protection sociale et un treizième mois conventionnels. Mis sous pression par le gouvernement afin d'aboutir avant dimanche, le patronat du secteur dénonce «l'optimisme» du ministère des Transports : «Qui peut aujourd'hui, même s'il est ministre, dire qu'une... lire la suite de l'article sur Libération.fr
07 décembre 2009
Nouvelles manifestations en Grèce
AFP
07/12/2009 | Mise à jour : 09:40 |
De nouvelles manifestations d'étudiants et lycéens étaient prévues aujourd'hui dans les grandes villes de Grèce en mémoire d'un adolescent tué par un policer il y a un an, au lendemain d'affrontements avec la police qui ont fait dimanche 30 blessés.
Selon la police, 26 policiers et 3 manifestants ont été blessés lors des heurts de dimanche à Athènes et dans de grandes villes de province.
Le recteur de l'université d'Athènes, Christos Kittas, figure aussi parmi les blessés après avoir été agressé par de jeunes anarchistes qui ont brièvement occupé le rectorat, y faisant flotter un drapeau noir et rouge.
Plusieurs centaines de personnes ont été interpellées dimanche à Athènes, Salonique, la grande ville du nord de la Grèce, ainsi que sur l'île de Rhodes (est) et Héraklion, en Crète (sud).
Vingt-six d'entre elles seront présentées à un procureur dans la capitale et 14 en province, a précisé la police. Parmi ces personnes figurent 4 Italiens, trois hommes et une femme arrêtés à Athènes, et une Espagnole arrêtée à Salonique, a-t-on ajouté de même source. Les vitres d'une vingtaine de boutiques et de banques ont été brisées à Athènes et Salonique et plusieurs voitures endommagées.
Les manifestants avaient répondu à l'appel d'organisations d'étudiants et de lycéens et de partis de gauche pour commémorer la mort du jeune Alexis Grigoropoulos, tué par balles le 6 décembre 2008 par un policier lors d'un contrôle dans le quartier contestataire d'Exarchia, au coeur de la capitale grecque. Sa mort avait déclenché des violences urbaines qui avaient duré près d'un mois, radicalisant une frange de la mouvance contestataire.
06 décembre 2009
Préavis de grève déposés à la SNCF pour le 12 décembre
Hier, 19h04
Le syndicat Sud-rail a déposé un préavis national de grève pour les conducteurs de la SNCF reconductible par période de 24 heures, à partir du samedi 12 décembre à 20 heures, a-t-il indiqué samedi 5 décembre dans un communiqué, se joignant à celui de la CGT-cheminots pour le même jour et la même heure.
La CFDT-Fgaac et la CGT-cheminots avaient déjà déposé des préavis reconductibles pour les conducteurs de la SNCF à partir respectivement des 11 et 12 décembre, également au sujet de réorganisations. Sud dénonce dans son communiqué le projet 'd'éclater' la SNCF 'en branches d'activité autonomes qui conduit à une hyperspécialisation des personnels et prépare à des transferts vers des filiales ou vers des sociétés concurrentes' et dénonce des 'modifications permanentes d'organisation du travail'.
Le syndicat s'en prend aussi à la 'politique de repli et de concentration du fret ferroviaire sur les flux les plus rentables', cause de désertification et suppressions d'emplois et l'externalisation vers des filiales du groupe (Eurostar, VFLI, Naviland Cargo, Logistra, Géodis). La CFDT-Fgaac ne prévoit que des appels locaux, les négociations ayant déjà permis, selon elle, des avancées dans certaines régions. Côté contrôleurs, CGT, Unsa, Sud-Rail et CFDT ont tous les quatre déposé un préavis national, reconductible, à partir du samedi 12 décembre à 20 heures.
Laurence Parisot dénonce "une forme particulière de guerre économique" entre la France et la Grande-Bretagne
Hier, 17h38
La patronne du Medef ne mâche pas ses mots. Laurence Parisot est montée au créneau, samedi, pour intervenir sur la polémique franco-britannique à propos de la nomination de Michel Barnier à la Commission européenne . "La rivalité entre la France et l'Angleterre n'est pas nouvelle" et cette polémique "est un épisode de plus dans cette rivalité", a déclaré la présidente du Medef sur Europe 1 . Michel Barnier a été nommé commissaire au marché intérieur et aux services financiers, ce qui a suscité un vif émoi en Grande-Bretagne, en particulier au sein de la City de Londres, la plus grande place financière européenne. Lire la suite l'article
Les Britanniques perçoivent en effet Michel Barnier comme le porte-drapeau d'une offensive française contre la prééminence de la City et en faveur d'une régulation stricte du secteur. Un sentiment encore accru par des déclarations du président Nicolas Sarkozy, qui a parlé samedi dernier de "triomphe" des idées françaises sur la régulation en Europe . "Les commentaires hostiles du président français Sarkozy ont ébranlé la confiance du public dans les nouvelles institutions de l'UE et soulevé de nombreuses questions sur l'impartialité du nominé français à la Commission européenne", ont réagi, jeudi, les banquiers britanniques, par la voix de leur association (la British Bankers' Association - BBA).
"Il faut une règle du jeu commune"
"Je ne suis pas certaine qu'il s'agisse de l'affrontement de deux conceptions philosophiques de l'économie de marché, mais peut-être plutôt d'une forme particulière de guerre économique", a estimé Laurence Parisot samedi matin. "La City pour l'Angleterre, c'est le coeur de son activité économique. La City est blessée, abîmée, très affaiblie par la crise. Il s'agit pour les Anglais de défendre leur principale industrie ; c'est en cela qu'il y a un enjeu de quasi-guerre économique", a expliqué la présidente du Medef. Pressée de dire si la City devait être davantage régulée, Laurence Parisot a déclaré : "Ce serait tout à fait une...... lire la suite de l'article sur Lepoint.fr
04 décembre 2009
Mystérieuse explosion d'un bus iranien à Damas
il y a 1 heure 42 min
Il était 8 h 30, jeudi matin, lorsqu'un autocar s'est arrêté à une station-service d'un quartier sud de Damas pour faire gonfler un de ses pneus. Ce dernier «a explosé, car il y avait trop de pression, ce qui a causé la mort de trois personnes» , a déclaré peu après le ministre syrien de l'Intérieur, Saïd Sammour. Il s'agit du chauffeur iranien et de deux employés syriens de la station-service, dont un enfant de 12 ans.
Le bus acheminait des pèlerins iraniens jusqu'au mausolée chiite de Sayyida Zeinab, où des milliers d'Iraniens, de Libanais ou d'Irakiens viennent régulièrement se recueillir. Le véhicule était vide au moment de l'accident.
Immédiatement après, des informations contradictoires ont commencé à circuler. La thèse de l'attentat est d'abord avancée par le correspondant de la télévision d'État iranienne pour qui «l'explosion a été probablement causée par une bombe posée sous le bus». Depuis Téhéran, d'autres médias parlent alors de six tués et de dizaines de blessés évacués par de nombreuses ambulances vers l'hôpital voisin de l'Imam-Khomeyni. Certains accusent le groupe islamiste sunnite Fatah al-Islam, dans le collimateur de la Syrie, d'être derrière cette explosion meurtrière. D'autres encore y voient la main de groupes irakiens, ayant agi dans le contexte des relations actuellement très tendues entre Damas et Bagdad. Mais un témoin, interrogé par la télévision du Hezbollah libanais, assure, au contraire, que l'explosion est due à une bombonne de gaz dissimulée parmi les bagages des pèlerins.
Aux yeux de beaucoup, la mort de plusieurs personnes après le simple éclatement d'un pneu paraît suspecte. Mais l'effort apparent de transparence des autorités semble dissiper certains doutes. Chose rare en Syrie, quelques heures après l'explosion, la télévision d'État a diffusé en effet des images du bus accidenté. Il présente peu de traces d'incendie, et pas de brûlures sur les sièges. Ce qui, selon plusieurs experts interrogés, validerait la thè... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Israël poursuit sa conquête de Jérusalem
il y a 2 heures 46 min
Pour la loi internationale, Jérusalem reste une ville divisée. La ligne verte, l'ancienne ligne de cessez-le-feu de 1948, sépare encore l'Ouest, à majorité juive, de l'Est, à majorité palestinienne. Les projets de création d'un État palestinien considèrent Jérusalem-Est comme sa future capitale. La plupart des solutions de partage de la ville se basent sur les «paramètres de Clinton», énoncés en 2000 par le président américain d'alors : «Les quartiers juifs pour Israël, les quartiers arabes aux Palestiniens.»
L'inconvénient, c'est que la réalité a beaucoup changé depuis la conquête de Jérusalem-Est par les Israéliens en 1967. La ville a été «réunifiée» par l'État hébreu, mais cette «capitale» autoproclamée n'est reconnue par pratiquement aucun État étranger. Une active politique de colonisation urbaine modifie peu à peu, sur le terrain, à la fois les limites de la municipalité et la démographie de la ville. Jour après jour, la question de Jérusalem devient plus inextricable, et une division de ce «territoire disputé» de moins en moins faisable.
Une majorité d'Israéliens, même ceux qui se déclarent favorables à la création d'un État palestinien, ne veulent pas voir la ville être à nouveau partagée. Pour eux, la question de Jérusalem est réglée par la loi fondamentale votée à la Knesset en juillet 1980, qui fait de la ville «complète et unifiée» la capitale d'Israël.
Trois axes d'expansion
Sur le terrain, la politique suivie par tous les gouvernements israéliens et toutes les municipalités successives a déjà réussi à considérablement bouleverser la physionomie de Jérusalem. Même si l'Est et l'Ouest ressemblent toujours à deux villes distinctes - l'une juive et moderne, essaimant ses quartiers résidentiels aux murs de pierre blanche dans les collines, l'autre arabe et négligée, avec son urbanisme anarchique, ses rues sales et ses terrains vagues -, l'ancienne ligne verte n'est plus qu'une séparation virtuelle. De l'autre côté de son ancien trac... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Micheline Calmy-Rey : 'Le vote suisse réveille des vocations anti-islamistes'
il y a 34 min
La conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey dirige le Département fédéral suisse des affaires étrangères. Elle est aujourd'hui en première ligne pour expliquer à l'étranger le vote de ses concitoyens sur l'interdiction de construire des minarets.
Le résultat de la votation anti-minarets suscite des réactions dans le monde entier. Que faites-vous pour tenter d'éteindre l'incendie ?
Nos ambassades ont reçu la mission d'expliquer aux différents gouvernements concernés les tenants et les aboutissants de ce vote. Nous multiplions les contacts. Le vote anti-minaret n'est pas dirigé contre les musulmans de Suisse. Il reflète des peurs et des craintes qui sont aussi présentes dans d'autres pays.
Mais l'ironie, c'est que l'affaire des minarets surgit en Suisse, un pays qui ne connaît pas de problèmes d'extrémisme musulman...
Le gouvernement et les partis politiques ont été surpris du résultat. Reste que les Suisses ne vivent pas seulement entre eux. Ils habitent au coeur de l'Europe. Leurs craintes sont les mêmes que celles qui s'expriment dans les pays voisins. Dans un monde globalisé, les individus ont le sentiment que les décisions qui touchent leur vie quotidienne leur échappent. Le vote anti-minarets s'explique par plusieurs composantes : la retenue de deux Suisses en Libye depuis seize mois, les pressions internationales contre le secret bancaire, la crise économique, la peur de perdre son travail, la peur de l'extrémisme islamiste, l'amalgame entre islam et atteinte aux droits de la femme, etc. C'est un signal et le gouvernement suisse doit en tenir compte.
Le vote anti-minaret ne révèle-t-il pas une sérieuse faille dans le modèle référendaire helvétique ?
Ce n'est pas parce que le résultat du vote déplaît qu'il faut parler d'une faille. La démocratie participative permet à des problèmes de société aigus de remonter à la surface beaucoup plus vite et plus directement, et d'éviter ainsi des réveils plus brutaux. La Suisse n'est pas un pays de révolutions. Les gens s'expriment et n'ont pas peur de dire des choses. Je suis assez sûre que si ce vote avait eu lieu ailleurs, en France par exemple, il aurait donné le même résultat.... lire la suite de l'article sur Le Monde.fr
03 décembre 2009
Grève des routiers: "foutage de gueule"
AFP
03/12/2009 | Mise à jour : 15:17 |
La Fédération nationale des transports routiers (FNTR) propose pour 2010 des hausses salariales de 1,5% et 2% selon les coefficients horaires, a indiqué aujourd'hui son délégué général, Jean-Paul Deneville, à l'AFP.
La FNTR a annoncé ces chiffres à l'issue d'une réunion de ses instances ce matin, au lendemain d'un entretien avec le secrétariat d'Etat aux Transports, premier d'une série de rencontres avec les partenaires sociaux pour tenter d'éviter une grève à partir du 13 décembre annoncée par les syndicats.
"Nous proposerons 2% sur les plus bas coefficients de la convention collective et 1,5% pour les plus élevés", a déclaré M. Deneville. "Il n'y a pas matière à une sorte de rattrapage", après des hausses "bien au-delà de l'inflation" en 2007 et 2008 et un gel en 2009 pour "privilégier le maintien de l'emploi", a-t-il ajouté.
Prenant connaissance de cette proposition, Max Dumont, secrétaire général de la CFDT Transports, premier syndicat du secteur, l'a qualifiée de "foutage de gueule" en affirmant qu'elle "ne permet même pas de sortir du niveau du Smic 2009".
Les syndicats réclament le passage à un salaire de 10 euros brut de l'heure pour les coefficients les plus élevés, 4% d'augmentation pour les cadres et 4% pour l'augmentation des frais de déplacement, ainsi qu'un 13e mois pour tous, une grille d'ancienneté identique pour tous et une mutuelle de branche.


