14 novembre 2009
Nucléaire: Assad rejette les accusations contre l'Iran
Hier, 21h41
Le président syrien Bachar el-Assad a estimé vendredi qu'il n'était "pas logique" de croire à l'existence d'un programme dissimulé d'armement nucléaire de l'Iran.
"Comment peut-on croire qu'il y ait un projet militaire? ce n'est pas logique, pas convaincant!", a déclaré le chef de l'Etat, interrogé par la chaîne France-2 à l'occasion de sa visite à Paris. "Depuis des années, on entend dire que l'Iran va obtenir la bombe atomique, (or) la crise a commencé en 2003 et, six ans plus tard, nous parlons encore d'un taux d'enrichissement de l'uranium à un taux de 5%", a-t-il souligné.
"J'invite l'Europe à ne pas croire les accusations formulées par les Américains, qui remontent en fait à l'administration Bush", a lancé le raïs syrien.
La Syrie est le principal allié arabe de l'Iran. AP
06 novembre 2009
Iran : test de têtes nucléaires (presse)
La guerre psychologique , info ..intox se font face!Sly
Lefigaro.fr
06/11/2009 | Mise à jour : 12:26 |
Des scientifiques iraniens auraient effectué des tests de composants hautement explosifs à un stade avancé, qui pourraient servir à la fabrication de têtes nucléaires, selon The Guardian . Le quotidien britannique mentionne des documents non publiés du dossier de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA). Cette dernière aurait demandé des explications à Téhéran sur l'existence de ce type de matériel à implosion ultra-sensible.
Nétanyahou rencontrera Sarkozy (11/11)
AFP
05/11/2009 | Mise à jour : 21:54 |
Le chef du gouvernement israélien Benjamin Nétanyahou doit rencontrer la semaine prochaine à Paris le président français Nicolas Sarkozy, à son retour d'une visite à Washington, a-t-on appris aujourd'hui de source proche du bureau du premier ministre.
Netanyahu se rendra dimanche prochain aux Etats-Unis à l'occasion de l'assemblée annuelle des principales organisations juives d'Amérique du nord, a confirmé aujourd'hui son bureau à Jérusalem. Lors de cette visite, entre le 8 et le 10 novembre, Netanyahu prononcera un discours devant cette assemblée qui se tiendra à Washington.
Le président américain Barack Obama est invité à cette assemblée et les deux dirigeants pourraient s'entretenir à cette occasion, mais aucune entrevue n'a pour l'heure été annoncée. Le premier ministre israélien devrait s'entretenir avec le président français le 11 novembre à Paris, sur le chemin du retour en Israël.
Nucléaire: Clinton fait pression sur l'Iran
AFP
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a exhorté hier l'Iran à accepter telle quelle la proposition de l'AIEA sur son secteur nucléaire. "Comme je l'ai dit, c'est un moment clé pour l'Iran, et nous pressons l'Iran d'accepter la proposition telle quelle", a déclaré Hillary Clinton aux journalistes, au côté du nouveau ministre des affaires étrangères allemand, Guido Westerwelle. "Nous n'allons pas l'amender et nous n'allons pas attendre indéfiniment", a-t-elle ajouté à propos du projet d'accord.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a proposé le 21 octobre un accord aux termes duquel l'Iran ferait enrichir à l'étranger son uranium faiblement enrichi pour obtenir du combustible pour son réacteur de recherche de Téhéran, une proposition destinée à apaiser les inquiétudes sur le nucléaire iranien.
Les trois négociateurs --Etats-Unis, Russie, France-- de ce projet d'accord l'ont accepté. La communauté internationale met la pression sur l'Iran, lui demandant de répondre rapidement alors que Téhéran réclame de son côté une nouvelle réunion internationale sur le combustible nucléaire pour son réacteur de recherche.
L'Iran était initialement appelé à rendre sa réponse avant le 23 octobre.
05 novembre 2009
Israël saisit des armes iraniennes
Info réelle ou propagande Israélien pour faire monter les oeufs en neige? Sly
04/11/2009 | Mise à jour : 20:37
Israël a annoncé avoir intercepté aujourd'hui des "centaines de tonnes d'armes" provenant d'Iran et destinées au mouvement chiite libanais Hezbollah, à bord d'un cargo arraisonné au large de ses côtes, l'une des plus grosses saisies du genre par la marine israélienne.
"Nous avons découvert des dizaines de conteneurs, des centaines de tonnes d'armes et de munitions pour le Hezbollah et en provenance d'Iran", a déclaré le numéro deux des forces navales, le contre-amiral Rani Ben-Yehuda.
Cette saisie "apporte une nouvelle preuve (...) que l'Iran continue à fournir des armes à des organisations terroristes qui veulent frapper des localités israéliennes et tuer des civils", a accusé le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
"Il est grand temps que la communauté internationale fasse pression sur l'Iran pour stopper ses actions criminelles et soutienne Israël quand il se défend", a-t-il plaidé dans un communiqué.
A Téhéran, les ministres iranien et syrien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki et Walid Mouallem ont démenti catégoriquement ces accusations, selon le site internet de la télévision iranienne Press TV.
"Le bateau ne transportait pas d'armes de fabrication iranienne à destination de la Syrie ou du Liban" mais des objets de fabrication syrienne destinés aux consommateurs iraniens, a ainsi déclaré M. Mouallem, d'après Press-TV.
Contacté à Beyrouth, le Hezbollah s'est refusé à tout commentaire.
02 novembre 2009
Benyamin Nétanyahou gagne le soutien de Hillary Clinton
il y a 2 heures 16 min
Nétanyahou a réussi à renverser les rôles. Hillary Clinton, en visite éclair au Proche-Orient, est repartie en félicitant le premier ministre israélien et en rejetant les conditions palestiniennes à une reprise des négociations.
«Ce que le premier ministre israélien a proposé en matière de retenue dans la politique de colonisation est sans précédent», a affirmé la secrétaire d'État américaine, qui a aussi précisé que le gel de la colonisation n'avait «jamais été une condition préalable» aux pourparlers.
«J'espère voir les deux parties reprendre les négociations le plus tôt possible», a ajouté Hillary Clinton.
Ce revirement d'une Administration américaine qui exigeait, il y a quelques mois encore, le gel total des colonies israéliennes en Cisjordanie, a un goût de victoire pour Nétanyahou. Le premier ministre israélien s'était retrouvé dès son élection au début de l'année 2009 dans l'inconfortable position du mauvais joueur diplomatique. Soumis à une pression inhabituelle des États-Unis, qui exigeait son ralliement à l'idée d'un État palestinien et une suspension de toutes les nouvelles constructions à l'est de la Ligne verte, Nétanyahou était dans une situation en apparence intenable.
Céder aux Américains menaçait de faire voler en éclats sa coalition de droite. Leur tenir tête semblait impossible, tant apparaissait grande la détermination de l'Administration Obama à relancer coûte que coûte le processus de paix. Les Palestiniens se réjouissaient quant à eux de voir un président américain faire enfin pression sur les Israéliens.
Nétanyahou a réussi l'impensable. Il a non seulement résisté aux mises en demeure de Washington, mais il est aussi parvenu à faire endosser le rôle du mauvais élève aux Palestiniens. Ne cédant que du bout des lèvres aux exigences américaines, il a accepté de prononcer les deux mots pour lui tabous d'État palestinien, et de suspension momentanée des plans de nouveaux logements dans les colonies, excluant Jérusalem-Est d... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
01 novembre 2009
Les ennemis de l'Iran, un "moustique", pour Ahmadinejad
il y a 24 min
Le président Mahmoud Ahmadinejad a comparé dimanche la capacité de nuisance des ennemis de l'Iran à celle d'un "moustique", affirmant que Téhéran est désormais en position de force sur le dossier nucléaire.
Ce commentaire intervient alors que l'Iran est en train de négocier sur un projet d'enrichissement de son uranium à l'étranger, en Russie puis en France, destiné. Les Occidentaux attendent toujours la réponse de Téhéran.
"Tandis que les ennemis ont utilisé toutes leurs capacités (...) la nation iranienne est puissante et ils sont comme un moustique", a déclaré le président tôt dimanche, des propos rapportés par un site Web gouvernemental.
"Le gouvernement iranien (...) regarde ces discussions sans confiance. Mais la réalité leur ordonne d'avoir affaire à la nation iranienne", a-t-il ajouté. AP
31 octobre 2009
Israël : Conférence de presse Netanyahou/ Clinton
Cette conférence de presse aura bien comme objectif le dossier palestinien !Mais en coulisse , loin des micros indiscrets...!Sly
source:Israël :
(Guysen.International.News / 2009-10-31 13:56:00 ISRAEL)
Le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou et la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton tiendront une conférence de presse commune à 21h ce samedi.
Iran : Une réponse très offensive!
Aujourd'hui samedi il n' y a plus de doute vous avez en exclu la réponse Iraniene!!!!
Info du vendredi 30 octobre:
Voila peut etre, je dis bien peut etre, en avant première la réponse Iraniene ! Mais cet article semble précis et fiable ...Voila peut etre l' explication du black out des Six alors que la réponse Iranienne a été remise hier?
En tous cas , ce bras de fer est l' enjeu politique le plus important pour préserver la paix dans le monde! Mais ce sujet n' interesse pas les Français, ils s'interessent à ce que Jean Pierre Pernaut et consorts racontent: un pédophile réciviste, un incendie criminel, un meutre , un accident mortel ...bref du fait divers qui meuble ses pseudos journaux d' information!En tous cas en coulisse chez les six cela doit s' activer grave , comme disent les jeunes!Sly
confirmation: http://fr.news.yahoo.com/3/20091031/twl-iran-nucleaire-ba66223.html
source iran-resist.org
30.10.2009
Elle était attendue pour le 23 octobre, Téhéran a enfin remis à l’AIEA sa réponse à l’offre des Six d’un échange d’uranium contre du combustible. D’après nos informations, c’est une vraie déclaration de guerre, une réponse si peu formidable que l’agence onusienne a eu peine à divulguer son contenu. Les Six sont passés en mode silence. Pour tempérer, ils ont orienté les regards vers un discours d’Ahmadinejad en l’analysant comme annonciateur d’un accord. Pour cela aussi, il a fallu censurer légèrement le discours en question. | Révélations et commentaires sur une impasse |
le discours d’Ahmadinejad | La quasi-totalité des médias occidentaux, russes et chinois ont diffusé avec enthousiasme le dernier discours d’Ahmadinejad en affirmant qu’il était annonciateur d’un accord historique avec les Six sur l’échange de combustible, accord lui-même « annonciateur d’une volonté de coopération avec le Conseil de Sécurité qui dans ses résolutions stipule la suspension de l’enrichissement » comme condition sine qua non à une levée des sanctions et le début d’un partenariat international avec l’Iran selon les modalités de l’offre incitative faite en 2006.
Le problème est qu’Ahmadinejad n’a rien dit de tel. Il a même dit le contraire. Pour arriver à ce résultat, les médias occidentaux ont éliminé une phrase clef de son discours dont l’absence inverse le sens du discours.
Voici les déclarations d’Ahmadinejad dans leur version occidentale. :
« Avant ils demandaient l’arrêt (du programme nucléaire iranien), aujourd’hui ils ont accepté l’échange du combustible, la participation pour la construction de réacteurs et de centrales nucléaires. Ils sont passés de la politique de confrontation à la coopération... Nous saisirons toute main tendue avec honnêteté, mais si elle s’accompagne de complot et de mensonge, nous donnerons la même réponse que nous avons donnée à Bush et ses complices »
© WWW.IRAN-RESIST.ORG
Voici ce qu’a dit vraiment Ahmadinejad. :
« Avant ils demandaient la suspension (du programme nucléaire iranien), aujourd’hui ils ont accepté l’échange du combustible, la participation pour la construction de réacteurs et de centrales nucléaires. Ils sont passés de la politique de confrontation à la coopération. Pendant plusieurs années, vous avez choisi la confrontation avec le peuple iranien au moyen de sanctions, d’adoption de résolutions ou encore des menaces de frappes. Vous avez vu nos réponses. A présent, vous voulez changer votre conduite. Nous saluons ce changement et saisirons toute main tendue avec honnêteté, mais si elle s’accompagne de complot et de mensonge, nous donnerons la même réponse que nous avons donnée à Bush et ses laquais »
© WWW.IRAN-RESIST.ORG
C’est un rejet catégorique de toutes les résolutions du Conseil de Sécurité (les Six) et de ses initiatives d’apaisement, rejet nécessitant l’adoption de nouvelles sanctions. C’est une déception pour les Américains qui ont besoin d’une entente régionale avec les mollahs, d’où leur silence. C’est aussi une déception pour les Européens qui ont d’importants intérêts en Iran, intérêts qui pourraient souffrir des sanctions.
© WWW.IRAN-RESIST.ORG
décodages n°1 | La disparition de la phrase incriminée est en fait le sommet visible d’une déception beaucoup plus importante car ce discours dans sa version complète devait être le prolongement diplomatique de la réponse technique qui a été aujourd’hui soumise à l’AIEA. C’est là que se trouve le cœur du problème.
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la réponse du régime | Téhéran espérait que les médias occidentaux parlent de cette réponse. Puisqu’elle a également été censurée (et vous allez voir pourquoi), le régime s’est chargé d’ébruiter son contenu bombastique via ses deux agences de presse iraniennes contrôlées par les Pasdaran, Fars & Iran.
On y apprend que cette offre d’échange présentée comme étant celle des Six avait en fait été proposée aux mollahs il y a 5 mois, par les Américains ! Ce qui veut dire que la réponse et le discours, « Pendant plusieurs années, vous avez choisi la confrontation…A présent, vous voulez changer votre conduite » étaient adressés aux Américains, c’est-à-dire à Obama.
La réponse s’articule autour de trois remises en cause de l’offre américaine avec des conséquences lourdes pour l’évolution du bras de fer entre Téhéran et Washington.
En premier, Téhéran conteste la nécessité de « se séparer de 1200 kg de son stock d’uranium faiblement enrichi soit la totalité de ce stock ». Il est important de préciser que dans nos articles, nous avions à plusieurs reprises affirmé que Téhéran possédait uniquement 1200 kg et non 1500 kg. Quel que soit le volume réel de son trésor atomique, Téhéran précise que son réacteur de recherche qui sera abandonné d’ici 1 ou 2 ans avait consommé dans les 20 dernières années seulement 116 kg de combustible à base d’uranium enrichi à 19,75%. Il ne voit donc pas l’utilité de remettre 1200 kg d’uranium faiblement enrichi aux Russes pour recevoir 197 kg de combustible enrichi à 19,75%. Il donnera par conséquent le volume qui correspond à ses besoins actuels. Il recommencerait l’opération si ses besoins évoluaient (en cas d’un retard de l’entrée en fonction du réacteur d’Arak qui doit remplacer celui de Téhéran).
En second lieu, à chaque fois, Téhéran veut un échange instantané entre la matière remise et son équivalent en combustible d’origine étrangère ou à défaut un délai de 2 mois et non un délai de 18 mois comme stipulé dans l’offre américaine.
Le troisième point est que Téhéran ne veut pas de la France ou de la Russie comme fournisseurs. Il précise que la première l’a privé de sa part de production dans le contrat Eurodif (soit 50 tonnes de l’UF6) et la seconde tarde à lui livrer la centrale de Bouchehr. Il voudrait donc un autre fournisseur.
© WWW.IRAN-RESIST.ORG
décodages n°2 | Ces trois conditions sont éminemment politiques. En premier, Téhéran veut préserver environ 1100 kg de son stock d’uranium faiblement enrichi, potentiel nominatif pour fabriquer une bombe : il restera ainsi engagé pleinement dans son bras de fer avec les Etats-Unis.
La seconde condition est une clause d’autorité, une remise en question gratuite pour bousculer Washington. Le point le plus important est la troisième condition : Téhéran repousse la candidature russe et française pour se retrouver en tête-à-tête avec les Américains comme fournisseurs de produits susceptibles d’être détournés à des fins militaires. Il estime que la livraison de ce produit par les Etats-Unis vaut une reconnaissance de la légalité de son programme nucléaire, une reconnaissance de l’infondé des sanctions.
© WWW.IRAN-RESIST.ORG
conclusions | Hier, le régime des mollahs a en fait dit non à l’apaisement et posé ses conditions accompagnées d’un discours d’ouverture : « A présent, vous voulez changer votre conduite. Nous saluons ce changement et saisirons toute main tendue avec honnêteté… »
La veille, Moussavi et Karroubi que l’on n’avait guère entendu sur le nucléaire ont pris la parole pour apporter leur soutien à ce genre de solution intransigeante. Ce n’est pas un hasard. Cela a un rapport avec la réponse de Téhéran.
En fait, depuis un mois, le régime et ses lobbyistes du Mouvement Vert préparent des manifs à travers le monde en soutien à Moussavi et Karroubi. Ils n’ont cessé d’appeler tous les opposants à l’unité. A la dernière minute, les deux hommes qui ne sont pas des vrais opposants ont pris la parole en défendant le droit à l’enrichissement et tout ce que cela suppose en des termes plus extrémistes que ceux utilisés par Ahmadinejad. Ils ont ainsi au bénéfice du régime redéfini l’objet de ces manifs pour en faire la démonstration d’un consensus national -toutes couleurs politiques confondues- sur la politique nucléaire des mollahs. Les animateurs web du Mouvement Vert seraient aussi de retour sur Tweeter. Avis donc à tous pour boycotter ces lobbyistes et leurs manifs.
On comprend le dépit de Washington qui a préféré censurer tout afin de ne pas s’engager dans des polémiques difficiles ou des réactions susceptibles de frôler la question sensible des sanctions. Washington est en revanche reparti à l’offensive sur le plan des violations des droits de l’homme. Direction : Pas les Moussavistes, mais les Américains détenus en Iran et les ex-détenus mineurs qui sont dans le couloir de la mort …
Iran: temps limité pour l'offre (USA)
AFP
30/10/2009 | Mise à jour : 18:31 |
La Maison Blanche a prévenu l'Iran aujourd'hui qu'il ne disposait pas d'un délai "illimité" pour accepter l'offre nucléaire internationale censée atténuer les craintes qu'il ne fabrique la bombe atomique.
"Le temps n'est pas illimité pour le président" Barack Obama, a dit le porte-parole de ce dernier, Robert Gibbs, après de nouveaux atermoiements apparents dans la réponse iranienne à une offre d'accord de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
"Il ne s'agissait pas ici de parler pour le plaisir de parler, il s'agissait de parvenir à un accord que les Iraniens semblaient vouloir il y a encore quelques semaines seulement", a dit M. Gibbs devant la presse.
