Vigi-Infos

"Une information sans concession"

31 octobre 2009

Guerre Avertissement - Moyen-Orient

Je vous relaye cette info qui est un avertissement afin que vous en preniez connaissance! Pour ma part le refus Iranien est un vrai tournant dans cette guerre Psychologique!En effet Bibi s'était réjouit hier de ce possible projet d' accord , il se voulait apaisant ! Mais en fait cet échec va donner aux dirigeants Israeliens un excellent moyen de pression sur le grand frère Americain. A noter qu' Obama a réunis ce jour l' ensemble de ses chef d'états majors militaires afin de parler du dossier .....Afghan ! Coincidence avec cet échec de négociation? Je le répete une nouvelle fois cette crise est très très dangereuse et essentielle pour l' avenir du monde beaucoups plus que les carambolages routiers de la toussaint!!!! Sly

source http://europebusines.blogspot.com/

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19 octobre 2009

Nucléaire iranien : la réunion de la dernière chance

Isabelle Lasserre et Delphine Minoui
19/10/2009 | Mise à jour : 09:55
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Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien, s'exprime sur le site d'enrichissement d'uranium de Natanz, en 2007.
Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien, s'exprime sur le site d'enrichissement d'uranium de Natanz, en 2007. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Les négociations sur le nucléaire, qui reprennent lundi à Vienne entre les cinq pays du Conseil de sécurité plus l'Allemagne et l'Iran, ne suscitent guère l'optimisme.

L'Iran a averti lundi matin qu'il procéderait par ses propres moyens à l'enrichissement de l'uranium à 20% en cas d'échec des négociations qui commencent lundi à Vienne .

En cette matinée de juin 2009, l'ambiance est morose à l'université Sharif de Téhéran, l'équivalent de notre École polytechnique. À la télévision d'État, le régime ne cesse de se targuer de ses «avancées technologiques» en citant l'exemple du programme nucléaire, «développé à des fins civiles». Pourtant, dans les laboratoires de recherche universitaire, le doute s'installe. «On n'arrête pas de nous parler de progrès scientifiques, mais comment expliquer qu'à la faculté nous manquons cruellement de moyens pour mener à bien nos propres expériences ? Nos dirigeants ne seraient-ils pas en train d'utiliser notre soi-disant fierté nationale pour fabriquer en douce une bombe atomique ?», s'interroge Mahmoud, étudiant en chimie.

Quatre mois plus tard, c'est animés par ces mêmes doutes que les Six (États-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France et Allemagne), qui veulent «donner sa chance au dialogue», reprennent lundi à Vienne, siège de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), les discussions avec l'Iran. En jeu, un accord destiné à permettre le retraitement à l'étranger de 1 200 kg d'uranium iranien faiblement enrichi, pour s'assurer qu'il ne sera pas détourné à des fins militaires : la fabrication d'une bombe nécessitant un taux d'enrichissement supérieur à 90 %, contre une capacité actuelle de 5 %. «Ainsi, les Iraniens n'auront plus accès à la matière. Ce qui donnerait davantage de temps pour résoudre la crise», explique un diplomate occidental.

La confiance altérée

À Paris, dans les couloirs des cabinets ministériels, on reconnaît pourtant que les jeux sont loin d'être faits. D'abord, parce que «la principale exigence des Six reste le gel du programme nucléaire, et que, sur ce point primordial, Téhéran n'a toujours pas répondu», précise le même diplomate. Ensuite, parce que les Européens négocient sans relâche avec l'Iran depuis six ans et qu'aucune de leur offre n'a jamais été acceptée par Téhéran. Pourquoi le régime, qui s'est encore durci depuis, dérogerait-il cette fois à la règle ? D'autant plus que la dissimulation de ses installations nucléaires pendant 18 ans - avant la révélation, en 2003, de l'existence du site d'enrichissement de Natanz - a, depuis longtemps, altéré la confiance.

Dans ces conditions, est-il encore temps d'arrêter le programme nucléaire iranien ? Et si oui, comment ? «La communauté internationale est persuadée de la nature militaire du programme nucléaire iranien. Nous sommes passés au stade supérieur : comment faire marche arrière ?», concède un diplomate proche du dossier. Un temps soupçonnée d'avoir voulu imposer une vision politique et pacifiste de la crise iranienne, sous la houlette de l'Égyptien Mohamed el-Baradei, l'AIEA, dans un récent rapport confidentiel cité par le New York Times, estime que l'Iran a désormais acquis «suffisamment de connaissances pour pouvoir élaborer et fabriquer une bombe atomique». Selon les experts, la communauté internationale disposerait encore de quelques mois avant que ne soit franchie la «ligne rouge», le passage de cette «connaissance» à la «réalisation». Mais le temps de la prévention est désormais compté. Car, comme l'écrit Thérèse Delpech, directrice des affaires stratégiques au CEA (Commissariat à l'énergie atomique), dans le dernier numéro de la revue Commentaires, «la dissuasion à l'égard de pays qui cherchent à se doter d'une arme nucléaire commence bien avant l'acquisition de l'arme».

Rallier Moscou et Pékin

En cas d'échec des discussions, les Six envisagent de passer à la phase suivante, celle des sanctions dites lourdes, comme ce projet d'interdire à l'Iran l'importation d'essence : le pays, grand exportateur de pétrole brut, importe 40 % de son essence, faute de capacités de raffinage suffisantes. Jusque-là, les mesures d'embargo ne visaient que les activités économiques liées au programme nucléaire, en raison de l'opposition de la Chine et de la Russie. La stratégie occidentale, qui consiste à essayer de rallier Moscou et Pékin, en s'appuyant notamment sur la décrispation de la politique étrangère permise par l'élection de Barack Obama, permettra-t-elle de contraindre Téhéran ? «Nous pensons que le régime a du mal à prendre une décision stratégique. Et nous espérons que le consensus qui existe au sein de la classe politique iranienne sur le programme nucléaire puisse se fissurer si le prix à payer devient très élevé», confie un proche du dossier. L'adoption de nouvelles sanctions servirait également d'exemple pour les autres pays tentés de développer un programme nucléaire militaire. «Il ne faut pas donner l'impression que le crime est impuni. Il faut à tout prix dissuader les autres pays d'imiter l'Iran», résume un diplomate.

Négociation, sanctions. Si rien ne marche, l'option de dernier recours, celle de frappes militaires contre les installations nucléaires iraniennes, est toujours à l'étude au Pentagone et en Israël. Il y a quinze jours, une réunion dont rien n'a filtré, s'est tenue à Paris entre les chefs d'états majors des armées américaine, israélienne et française. Les experts évoquent deux options possibles : une frappe ciblée, à l'instar du bombardement israélien d'Osirak, dans l'Irak de Saddam Hussein, en 1981, qui permettrait de retarder le programme nucléaire ; ou une campagne aérienne plus lourde, comme celle qui a été menée au Kosovo en 1999, qui viserait à faire plier le régime pour le forcer à négocier, mais qui risquerait aussi de le radicaliser et de provoquer une levée de boucliers dans le monde musulman.

Autre solution : que la communauté internationale se résigne à vivre avec un Iran nucléaire. Le danger serait alors de voir d'autres pays, notamment l'Arabie saoudite, la Turquie et l'Égypte, se lancer dans la course à la bombe atomique. «La possession de l'arme nucléaire par l'Iran serait le coup d'envoi de la prolifération nucléaire dans l'ensemble de la région», prévient Frédéric Tellier, spécialiste de l'Iran à l'International Crisis Group.

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17 septembre 2009

Iran : Un retournement spectaculaire grâce aux Etats-Unis !

source iran-resist.com

14.09.2009

Afin de ne faire aucun geste d’apaisement sans s’exposer à des sanctions pour manque de coopération, Téhéran a l’idée d’une offre de dialogue hors-sujet pour pousser les Américains à claquer la porte des négociations. Après avoir refusé sans s’emporter, Washington a accepté ce dialogue pour engager Téhéran dans la voie de l’apaisement. C’est la panique à Téhéran, les mollahs ne veulent plus de leur propre solution !

Le mardi 8 septembre, le principal négociateur iranien a annoncé à la presse que Téhéran était prêt à reprendre les pourparlers avec les Occidentaux.

Le mercredi 9 septembre, Mottaki, le ministre iranien des affaires étrangères, a répété que l’Iran était prêt à reprendre le dialogue avant de remettre aux représentants des Six réunis dans ses bureaux à Téhéran des copies du paquet des propositions iraniennes, en fait un ensemble de sujets de discussion déjà proposés en 2008 qui avait alors été rejeté par les Six comme étant hors-sujet. Téhéran espérait provoquer une réaction similaire des Six pour rejeter la faute d’une rupture sur eux.

Le jeudi 10 septembre, Téhéran a cherché à ranger l’opinion de son côté en insistant sur sa volonté permanente de dialoguer, la main tendue par Ahmadinejad », une attitude peu récompensée par ses adversaires. C’est d’abord Soltanieh, le représentant iranien à l’AIEA, qui l’a dit à Vienne en citant Ahmadinejad, puis Hashemi-Samerah, vice-président et meilleur ami d’Ahmadinejad, l’a redit dans une interview accordée au Washington Post.

Le vendredi 11 septembre, les Américains ne se sont pas emportés comme le souhaitait Téhéran, car cette proposition n’avait rien d’inédit. C’était du réchauffé.

C’est en 2008 que Téhéran avait mis au point ce stratagème de dialogue décalé pour provoquer une rupture des Américains. Il n’avait pas obtenu l’effet escompté car Bush voulait conclure son mandat par une entente avec l’Iran nécessaire pour accéder à l’Asie Centrale. Avec l’arrivée d’Obama qui avait multiplié les prétextes pour attirer Téhéran à la table des négociations, les mollahs avaient mis de côté cette proposition risquée. Conformément à notre analyse, quand Obama et ses conseillers ont vu ressurgir cette proposition avec les risques évidents qu’elle comportait, ils ont conclu à un épuisement des solutions et ruses diplomatiques du côté iranien, un épuisement qui leur a permis d’affiner leur réponse.

Le vendredi 11 septembre, les Américains ont refusé de prendre la main tendue par Ahmadinejad. Concluant à un succès de son plan, Mottaki, le ministre iranien des affaires étrangères, a alors repris la parole pour insister sur la bonne volonté de son pays pour discuter.

Coup de Jarnac | Il faut croire que Washington prévoyait ce genre de cocorico. En bon joueur de poker, il l’a attendu pour piéger Téhéran. Il a alors accepté l’offre de Téhéran en se disant « prêt à tester la volonté iranienne pour discuter ! »

Le samedi 12 septembre, Washington a retourné la situation en sa faveur. Piégé par son excès de fierté, le régime s’embourbe, insiste sur son « droit au nucléaire », mais ne peut remettre en cause la volonté de dialogue qu’il a affichée.

Que va faire Téhéran ? C’est une défaite beaucoup plus grave que l’on ne se l’imagine car Téhéran est désormais devant un non-choix. S’il refusait de dialoguer (pour parvenir à un compromis), il se verrait exposé à de nouvelles sanctions, ce qui dans son cas peut signifier un effondrement car déjà il est économiquement très affaibli. S’il acceptait le dialogue (un compromis) pour échapper à cet affaiblissement supplémentaire susceptible d’aider les opposants, il se verrait désavoué par la rue arabe à qui il a promis un refus de dialogue avec les Américains « alliés des sionistes ». Il aurait alors du mal à conserver le contrôle des milices qui ont un pouvoir réel de nuisance. Sans cet apport terroriste, le régime serait facile à renverser. De ces deux solutions, la seconde est la plus radicale, c’est pourquoi, très vraisemblablement, Téhéran choisira les sanctions en espérant qu’elles soient adoucies avec l’aide de ses alliés de base qui sont ses partenaires commerciaux, la Russie, la Chine et l’Europe.

Un avant-goût de ce choix crucial nous est donné par la fuite en avant d’Ahmadinejad avec un discours anti-impérialiste proche des aspirations de la rue arabe.

La ruse du dialogue décalé ayant échoué, nous verrons aussi le régime intensifier sa comédie de contestation scénarisée de la légitimité d’Ahmadinejad pour feindre la crise interne qui l’empêcherait de dialoguer.

Ira-t-on vers un enlisement ? Non, car cette situation avec de nouvelles sanctions peut être une bénédiction pour l’opposition iranienne qui a contesté la totalité du régime entre le 15 et le 25 juin par un soulèvement national. Cette situation avec de nouvelles sanctions ouvre la porte à de nouvelles possibilités d’action anti-régime quand les sanctions créeront des pénuries de produits de base. De plus, l’aggravation de la situation économique au niveau populaire suite à un refus de dialogue va secouer les faux opposants : ils devront choisir entre le peuple qui souffre de ce refus de dialogue et le régime dont ils font partie. Le régime va au-devant d’un risque de fracture interne.

Cette situation va aussi révéler au grand jour le vide du discours des faux dissidents du régime si au lieu de défendre le peuple, ils défendent le droit au nucléaire.

Les semaines à venir risquent de s’avérer passionnantes car le régime ne peut pas reculer et doit aller toujours en avant. Dans ce cadre, il demandera aussi à ses lobbyistes étrangers de prendre la défense de son droit au nucléaire. Ces lobbyistes devront faire aussi des choix. Le coup de Jarnac de Washington (bien que conçu pour coincer les mollahs dans une entente) sera une bénédiction pour tous les adversaires de ce régime

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31 juillet 2009

Les résultats en Europe n'annoncent pas de reprise rapide

Hier, 18h59

Les grands groupes industriels européens ont dans l'ensemble annoncé jeudi des résultats en repli et, même si les plans de soutien gouvernementaux et les programmes de réduction de coûts ont permis de limiter les dégâts, ils n'attendent pas en général de reprise rapide de l'activité.

La publication des résultats semestriels des grands acteurs de l'ingénierie, de la chimie ou de l'énergie n'a donné que peu de signaux d'une franche amélioration de l'activité économique globale et les dirigeants des groupes concernés ont plutôt fait état d'un environnement difficile, sans entrevoir véritablement le bout du tunnel. Certains secteurs semblent au mieux avoir passé un point bas en termes de résultats.

"La seule conclusion que l'on puisse tirer au stade actuel de la période des résultats, c'est que la reprise espérée pour le quatrième trimestre se montre évasive", a déclaré Philippe Gijsels, stratégiste chez Fortis.

Le groupe d'ingénierie allemand Siemens, véritable baromètre pour l'industrie européenne, a accusé une forte chute de ses bénéfices et les analystes estiment que le pire est à venir.

"Nous n'anticipons pas une reprise rapide", a déclaré Peter Voser, le directeur général de Royal Dutch Shell alors que la compagnie pétrolière a annoncé un résultat en recul de 70%.

Pour les analystes, la perspective d'un rebond de l'activité dès le quatrième trimestre, qui a alimenté le rally des Bourses mondiales ces dernières semaines, risque de faire long feu dans de nombreux secteurs.

L'EMPLOI SERA DÉCISIF

Confrontés à la pire récession depuis la Seconde Guerre mondiale, les gouvernements et les banques centrales des principales économies ont injecté des centaines de milliards de liquidités dans l'économie pour relancer le crédit et soutenir la consommation.

Les banques, minées par une crise financière provoquée par des années de crédit facile, sont devenues ultra-prudentes pour ne pas dire frileuses et les défaillances d'entreprise ne cessent d'augmenter, alimentant la hausse du chômage.

"Tant qu'il n'y aura pas de vraie reprise de l'emploi, il n'y aura pas de reprise économique, sachant que la consommation des ménages représente de l'ordre de 70% des économies", a prévenu Philippe Gijsels.

Le sentiment économique dans la zone euro s'est amélioré en juillet selon une enquête mensuelle de la Commission européenne publiée jeudi mais si l'activité a touché un point bas, elle est encore loin d'avoir renoué avec la croissance.

Le produit intérieur brut de la zone a chuté de 2,5% au premier trimestre par rapport au quatrième trimestre 2008, et de 4,9% en rythme annuel.

Alors que la période des résultats du premier semestre bat son plein, les entreprises se sont engagées à réduire les coûts pour préserver leurs marges et maintenir leur dividende malgré la chute de leur chiffre d'affaires.

L'allemand BASF, leader mondial de la chimie et très bon baromètre de l'évolution de la demande finale car ses clients vont de la construction à l'électronique grand public, a toutefois annoncé des résultats en forte chute et laissé entendre qu'il pourrait être contraint de réduire son dividende.

Si le groupe a estimé qu'un point bas avait été franchi aux Etats-Unis et que le marché chinois repartait, il a prévenu "qu'une reprise significative n'était pas en vue".

DES RÉPONSES À DOUBLE TRANCHANT

Les profits du constructeur automobile Volkswagen ont fortement reculé tandis que son concurrent Renault affichait une perte au titre du premier semestre.

L'Association internationale du transport aérien (IATA) a prévenu qu'il faudrait sans doute des années avant que les volumes du fret ne retrouvent leur niveau de 2008.

"Il n'y a pas de signe de reprise économique anticipée. Les perspectives sont sombres", a prévenu l'association dans un communiqué.

Les grandes entreprises sont dans l'ensemble parvenues à dégager des profits mais au prix de nouveaux programmes de réduction de coûts, de suppressions d'emplois et de fermetures de sites.

Au Japon, les deux plus petits constructeurs automobile, Mazda et Mitsubishi Motors ont affiché une perte pour le troisième trimestre consécutif mais ont maintenu leurs objectifs annuels en s'appuyant sur des réductions de coûts pour compenser l'affaiblissement de la demande.

Pour Philippe Gijsels, les plans d'économies jouent un rôle disproportionné dans les résultats des entreprises.

"Tout vient des réductions de coûts sur une base de chiffre d'affaires affaiblie. Mais les réductions de coûts ne font qu'alimenter les pertes dans l'économie car si vous réduisez les coûts, vous ne faites qu'amputer les revenus de quelqu'un d'autre", a-t-il souligné.

Malgré l'incertitude générale, les bourses mondiales ont continué leur rally alimenté par le soulagement que les premiers signes de stabilisation ont apporté aux investisseurs. Les analystes soulignent aussi que la crainte de rater le train de la reprise favorise les achats de titres cycliques.

L'indice MSCI Monde s'inscrit en hausse de 1,79% à 17h35, après une progression de plus de 50% depuis son point bas de l'année atteint le 9 mars.

Version française Marc Joanny, édité par Marc Angrand

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12 juin 2009

Nouvelle rubrique: Rubrique Chiffons

A la demande de certains lecteurs  une nouvelle rubrique pour vous ,  un endroit d' échanges au choix de tout à chacun!

Sly

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